Nous sommes arrété à Savannah après 2 jours de route et 1900 km de route…

 

 

Savannah se trouve à l'est de la Géorgie, tout près de la frontière avec la Caroline du Sud, à environ 400 kilomètres au sud-est d'Atlanta. La ville se trouve à l'embouchure de la rivière Savannah dont elle est le principal port.

Les temperatures moyennes, pour l'intervalle des années 1961–1990 :

en janvier : 9,4 °C,

en juillet : 27 °C.

Dans la ville de Savannah, les industries textiles, de chaussures, l'industrie chimique, la pêche, l'industrie des produits alimentaires, les activités du commerce sont présentes. Le port de Savannah est un des plus actifs de la côte est des États-Unis : il se classe au 4e rang des États-Unis pour le trafic de conteneurs en 20093.

 

De nos jours, l'apport du tourisme et de l'immobilier est aussi de plus en plus marqué. Le climat agréable en hiver, la richesse des édifices historiques et de nombreuses maisons coloniales attirent de nombreux touristes.

Dans le recensement fédéral de 2010, la ville compte 136 286 habitants (347 611 avec les banlieues).

Savannah est souvent citée dans la presse européenne comme étant une des plus belles villes de l'Amérique du Nord. Ses 21 squares1 ornés de statues et de fontaines et tous plantés d'arbres vénérables et moussus font la gloire de la ville, avec les nombreuses maisons datant d'avant la guerre de Sécession. C'est une ville typique du Vieux Sud (Deep South) côtier qui se caractérise par son climat chaud et humide en été.

Dans le centre-ville où le tourisme est important se trouvent un cimetière colonial et la cathédrale gothique de Saint-Jean Baptiste (fondée en 1802 par des Français qui ont dû fuir Haïti après la révolution). On y remarque aussi la synagogue de la congrégation Mickvé Israël construite en style gothique dans les années 1870.

Downtown Savannah

 

West Palm Beach 002 West Palm Beach 003 West Palm Beach 008 West Palm Beach 010 West Palm Beach 011 West Palm Beach 012 West Palm Beach 013

West Palm Beach 016

Par Normand et Michelle
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Bon, enfin voici notre première neige !!!

Juste à temps pour avoir un Noël Blanc …

Alors je souhaite à tous ceux qui suivent mon blog (un peu sporadique dernièrement !!)

 

JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE

Michelle et moi vous souhaitons SANTÉ…SANTÉ… ET SANTÉ et

Un petit bonheur à chaque jour …

 

 

Décembre 2011 Oka 004

Décembre 2011 Oka 005

Décembre 2011 Oka 008
Par Normand et Michelle
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Par une belle journée d’automme écouté les oiseaux qui

chantent dans les arbres!!!

 

Ils se rassemblent a la tombée du jour et gazouillent très fort et partent en groupe d’arbre en arbre!!

 

Ce sont des mainates Okoises !!I ou simplement des étourneaux !!

 

Monter le son !!!

 

 

Les oiseaux qui chantent a la tombée de la nuit a Oka
Par Normand et Michelle
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Bon voici enfin mes propres photos de notre randonnée de 8 km

au Calvaire d’Oka

Decembre 2011 008 Decembre 2011 014

Le chemin ressemble beaucoup aux sentiers de Compostelle !!

Decembre 2011 035 Decembre 2011 027

La chapelle principale et un des bas-reliefs!!

Decembre 2011 021 Decembre 2011 023

Vue sur le lac des deux-montagnes et sur le village d’Oka !!!

Decembre 2011 047

Vue sur la montage d’Oka

Decembre 2011 048

Par Normand et Michelle
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Nous avons marché de notre maison jusqu’au Calvaire d’Oka, une marche de 8km.

Une marche inspirante qui rappelle beaucoup les sentiers de Compostelle dans les pyrénés…

 

Les trois chapelles au sommet du Calvaire de la colline d'Oka

Les trois chapelles au sommet du Calvaire de la colline d'Oka

 

On peut voir notre maison a côté du gros sapin … Photo prise a partir du haut de la montagne d’oka a coté des 3 chapelles …

 

DSCN2672

 

La colline du Calvaire d’Oka est un site patrimonial important mais quelque peu oublié aujourd’hui. Il est situé au cœur du Parc national d’Oka, à l’ouest de l’île de Montréal. La construction de ce chemin de croix remonte aux années 1740, au moment où la Nouvelle-France atteint son apogée.

 

Il prend la forme d’un sentier forestier conduisant à trois chapelles juchées au sommet, le long duquel s’échelonnent quatre oratoires. Au départ, les missionnaires s’en servent pour enseigner aux néophytes amérindiens les moments forts de la passion du Christ.

 

Puis, au XIXe siècle, le Calvaire d’Oka devient l’un des plus importants lieux de pèlerinage du Québec.

 

Depuis 1974, les autorités du parc d’Oka cherchent à protéger le caractère unique de ce site et à mettre en valeur ce joyau d’architecture religieuse datant de la Nouvelle-France.


Les grandes étapes de fréquentation du Calvaire d’Oka

 

Oratoire sur le sentier du Calvaire d'Oka

Oratoire sur le sentier du Calvaire d'Oka
Un site patrimonial exceptionnel
De nos jours, le sentier du Calvaire d'Oka reçoit chaque année des milliers de visiteurs. Amateurs de plein air, amants de la nature et passionnés d'histoire y trouvent de quoi satisfaire leur goût pour la nature, la culture et la tranquillité. En toute saison, les visiteurs remontent le temps en parcourant ce site qui nous est parvenu dans un état de conservation exceptionnel. Comme au temps de la colonie française du Saint-Laurent, cet endroit encore isolé a conservé son état primitif. Dans le silence de la forêt, le long du sentier qui gravit la colline, au pied des oratoires, devant les chapelles d’inspiration romane ou face à la beauté du panorama qui s’offre aux promeneurs une fois rendus au sommet, tout prête au recueillement, à la méditation et à la contemplation. La colline du Calvaire d’Oka, en plus d’être un site historique de grande valeur, se situe dans un environnement d’une richesse naturelle exceptionnelle.

Le lecteur qui s’intéresse aux aspects architecturaux et aux œuvres d’art du Calvaire d’Oka pourra consulter l’annexe détaillée dédiée à ces questions.

Gilles Piédalue

historien

Parc national d’Oka

 

Pour ceux qui veulent avoir plus de détails … lire ce qui suit

 

 

La pratique du chemin de croix remonte aux grands pèlerinages du Moyen Âge en Palestine. L'Église accordait alors des indulgences aux pèlerins qui se rendaient à Jérusalem faire le chemin de la croix sur les pas du Christ. À cette époque, les Franciscains ont eu l’idée de reproduire ce chemin de croix dans leurs églises. Celui-ci comptait alors sept stations, comme à Oka, où elles sont réparties le long du sentier sinueux menant au sommet d’une colline qui évoque le mont Golgotha où Jésus fut crucifié.

Nombreux à provenir de Bretagne où la dévotion au calvaire était très répandue au XVIIIe siècle, les Sulpiciens de la région de Montréal popularisent cette pratique en Nouvelle-France. Entre 1740 et 1742, le sulpicien breton Hamon Le Guen fait construire non loin de la mission du lac des Deux Montagnes ce chemin de croix afin d’enseigner la Passion du Christ aux Amérindiens.

Au rythme du développement des paroisses avoisinantes, les habitants d’origine européenne prennent progressivement la relève des Amérindiens dans les pèlerinages annuels au Calvaire d’Oka. À la fin du XIXe siècle, le développement du chemin de fer et de la navigation à vapeur en font l’un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés au Québec. Sa popularité décline par la suite jusqu’aux années 1950. Puis, victime de l’abandon soudain de la pratique religieuse au Québec, l’endroit perd rapidement son attrait auprès de la population. Aujourd’hui, sa conservation et sa mise en valeur sont prises en charge par le Parc national d’Oka qui propose en même temps aux amateurs de plein-air un sentier au caractère patrimonial unique.

Histoire des pèlerinages d’Oka

En 1676, située sur la rive sud de l’île de Montréal, la mission de Kentaké concentre les différentes nations amérindiennes converties à la religion catholique de la région : Hurons, Agniers, Onneiouts, Algonquins et Nipissingues (NOTE 1). C'est de ce noyau initial que proviennent les Amérindiens des missions fondées par la suite autour de Ville-Marie, dont celle du lac des Deux Montagnes, que les Sulpiciens établissent en 1721 au confluent du lac du même nom et de la rivière des Outaouais. Selon ces derniers, le site facile à défendre et situé sur la route de la traite des fourrures attirera davantage d'Amérindiens. Les Sulpiciens y construisent des habitations, une église, deux écoles et un fort.

Vers 1750, cette mission compte une population de 750 âmes formée principalement d'Amérindiens. À l’ouest du fort, les Agniers et les Hurons, nations d’agriculteurs sédentaires de la famille linguistique iroquoienne, vivent ensemble. À l’est du fort, les Nipissingues et les Algonquins, nations de chasseurs nomades de la famille linguistique algonquienne, ont chacun leur propre cantonnement. Les missionnaires et la garnison occupent le fortin situé au centre de la mission. Quelques religieuses, des notables et des colons d’origine européenne habitent aussi la mission.

Le lac des Deux Montagnes au XIXe siècle

Le lac des Deux Montagnes au XIXe siècle

Le jour de la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, le 14 septembre, est un événement important à la mission des Deux Montagnes. Cette fête commémore dans la chrétienté le retour à Jérusalem de la Sainte-Croix reprise aux Perses en 626. Elle survient près de l'équinoxe d'automne et marque la fin des récoltes, L’évènement offre en même temps une pause aux Amérindiens avant leur départ pour la chasse d’hiver. Les Sulpiciens profitent de ce moment pour organiser de grandes manifestations au Calvaire d’Oka. C'est une occasion privilégiée de rencontres pour les Amérindiens jusque vers 1870, période où plusieurs d'entre eux vont adhérer à la religion protestante.

Au cours du XIXe siècle, les habitants des paroisses avoisinantes prennent progressivement la relève des Amérindiens dans les pèlerinages annuels au Calvaire. Vers 1830, les habitants des environs commencent à fréquenter le site en compagnie des Amérindiens (NOTE 2). C’est à partir des années 1850 que les Montréalais se joignent aux dévots en plus grand nombre. À cette époque, Oka s’impose comme le lieu de pèlerinage le plus populaire de la grande région de Montréal. Au même moment, en Europe, les apparitions miraculeuses de Paris (1830), de Notre-Dame de la Salette (1846) et de Lourdes (1858) déclenchent un renouveau des pèlerinages qui se manifeste aussi au Québec. Le sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré connaît alors une fréquentation accrue et de nouveaux lieux de pèlerinage apparaissent : Notre-Dame de Lourdes à Rigaud en 1874, Cap de la Madeleine en 1888, et la grotte d'Huberdeau en 1892 (NOTE 3).

Dès 1872, les Sulpiciens de la paroisse Notre-Dame de Montréal encouragent leurs fidèles à se rendre à Oka pour faire le chemin de croix. Grâce au développement du chemin de fer et de la navigation à vapeur à la fin du XIXe siècle, Oka devient alors l’un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés du Québec. Durant les années 1880 et 1890, on y célèbre même deux fêtes au Calvaire. La première se tient le 14 septembre pour les gens venus en bateau à vapeur et la seconde se déroule le dimanche suivant pour les habitants de la région.

Bateau à vapeur Empress accosté au quai d'Oka, vers 1920

Bateau à vapeur Empress accosté au quai d'Oka, vers 1920

En 1889, les journaux parlent d'une foule évaluée à 30 000 personnes (NOTE 4). Les pèlerins de la paroisse Notre-Dame de Montréal partent en train de la gare Bonaventure vers huit heures du matin. Rendus à Lachine, un vapeur de la Compagnie de navigation de la rivière Ottawa les conduit au quai d'Oka où ils descendent à dix heures. Le retour est prévu pour quinze heures. Entre temps, les pèlerins se rendent à l’église paroissiale en chantant et en priant. Des indulgences sont accordées à ceux qui se confessent, communient et prient pour le Pape à cette occasion. Ensuite, les pèlerins empruntent le chemin de l’Annonciation. Bifurquant à droite à la barrière de la croix, ils se rassemblent à « l'Orée », au pied d'une grande croix rouge avant d'entreprendre l’ascension. Là, sur une petite tribune, un prédicateur s’adresse à la foule. Après avoir traversé la ferme du Calvaire, les pèlerins empruntent un sentier rocailleux dont le trajet aller-retour fait six kilomètres au total. Durant la marche et les moments d'arrêt aux stations, des chants et des prières se font entendre. Au sommet, devant les chapelles et trois grandes croix de bois fichées en terre, un prédicateur monté sur une tribune s'adresse encore à la foule. Au retour, les pèlerins s'arrêtent de nouveau à l'église du village pour vénérer une relique de la Vraie Croix. Par la suite, on prendra l’habitude de faire cette cérémonie au sommet de la colline.

La foule de pèlerins rassemblé autour des trois chapelles

La foule de pèlerins rassemblé autour des trois chapelles

À partir du XXe siècle, le trajet emprunté par la procession entre l’église et le premier oratoire va changer quelque peu. Par contre, entre le premier oratoire et les chapelles situées au sommet, le tracé du sentier est resté le même depuis sa création. C’est à partir du tournant du siècle que les foules se font moins nombreuses à Oka, bien que les pèlerinages demeurent populaires au Québec durant toute la première moitié du XXe siècle. En 1948, on compte encore 5 000 pèlerins à Oka lors de la fête au Calvaire. Puis, dans les années 1960, ce pèlerinage ne regroupe plus que quelques centaines de personnes. Ensuite, comme dans la plupart des lieux de pèlerinage québécois, on constate une baisse drastique de la fréquentation. C’est l’essor du plein air et du tourisme culturel qui permettra de garder vivant le site du Calvaire d’Oka dans la mémoire collective, alors que de nos jours, le pèlerinage au Calvaire d’Oka attire encore quelques fidèles, surtout le dimanche le plus près du 14 septembre.

Intégration au Parc national d’Oka ; efforts de conservation et de mise en valeur du site

En 1936, les Sulpiciens vendent leur seigneurie à la Compagnie Immobilière Belgo-Canadienne mais ils conservent la desserte de la paroisse de l’Annonciation d’Oka. Cette transaction inclut la colline du Calvaire. En 1939, puis en 1942, les Sulpiciens doivent liquider quelques terres et emprunter au gouvernement du Québec pour payer certaines dettes. Cet emprunt sera réglé en 1962 par l’achat d’un petit territoire de 1,6 kilomètre carré par le gouvernement du Québec. D’abord appelée Réserve de chasse et de pêche de Deux Montagnes, le territoire est rebaptisé parc provincial d’Oka l’année suivante. En 1968, il prend le nom de parc Paul-Sauvé, en l’honneur de ce député du comté de Deux Montagnes qui avait été premier ministre du Québec en 1960.

Rapidement, les infrastructures de la plage et du camping du parc Paul-Sauvé ne suffisent plus à la forte demande pour les activités de plein air. En 1974, le gouvernement du Québec acquiert donc les secteurs du Calvaire, de la colline Masson et de la Grande Baie. La superficie du parc passe alors à 23,7 kilomètres carrés (NOTE 5). La même année, la colline du Calvaire est classée arrondissement historique par le gouvernement du Québec, alors que l’année précédente les bas-reliefs des oratoires et des chapelles étaient déjà désignés biens culturels.

Un oratoire

Un oratoire

Ces décisions arrivent au bon moment puisque les édicules en mauvais état sont la cible de vandales en 1970. Deux bas-reliefs subissent aussi des dommages importants. Les sculptures sont alors retirées des oratoires et mises à l’abri dans l’église paroissiale. Restaurés en 1978 par la Galerie nationale du Canada, les bas-reliefs peuvent être admirés à la chapelle Kateri Tekakwitha de l’église L’Annonciation d’Oka. En 1980, la Société Immobilière d’Oka cède finalement les bas-reliefs à la Fabrique de la paroisse d’Oka.

Les chapelles et les oratoires sont aussi restaurés en 1978. On met en place des panneaux d’interprétation au départ du sentier et des reproductions remplacent les sculptures originales dans les édicules. Le Calvaire d'Oka est classé site historique en 1982 en raison de son intérêt comme témoin de l'évangélisation des Amérindiens aux XVIIe et XVIIIe siècles et de son caractère unique. De plus, la valeur patrimoniale du Calvaire d'Oka repose aussi sur sa dimension ethnologique, puisqu’il évoque une pratique qui a été très populaire dans l’histoire du Québec, le pèlerinage.

Depuis 1999, la direction du parc a franchi plusieurs étapes du plan de mise en valeur et de revitalisation du site. La Société des établissements de plein air du Québec a d’abord produit un rapport sur les meilleurs moyens de lui redonner vie, incluant la liste des travaux de restauration et d’aménagement à réaliser. Parallèlement aux travaux entrepris par la suite, des copies des bas-reliefs sont réalisées par le sculpteur Georges Vincelli et installées dans les édicules en remplacement des originaux. On s’affaire présentement à la réalisation d’une exposition permanente qui se tiendra dans un pavillon dédié au site historique du Calvaire.

Par Normand et Michelle
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